Stradivarius Art & Sound - Stradivarius Art & Sound
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La société Stradivarius Art & Sound SA a vu le jour en juin 2017 à Genève. Elle est le fruit de la rencontre en janvier 2017 entre

– un entrepreneur genevois : Olivier Plan ;

– un instrument d’exception aussi rare qu’unique : le Stradivarius de 1720 – the “Angel” ex-Madrileno ;

– un virtuose du violon : Fabrizio von Arx.

 

En faisant l’acquisition d’un violon issu des ateliers du légendaire Antonio Stradivari, Olivier Plan et Fabrizio von Arx se sont fixés comme objectif de démocratiser l’univers de la musique classique en la faisant sortir de son cadre parfois élitiste et confiné.

Ils créent ensemble la société Stradivarius Art & Sound, dans le but de faire rayonner les instruments et les talents d’exception pour un renouveau de l’univers de la musique classique. Les deux hommes souhaitent également associer ce précieux violon, ainsi que les projets qui y sont liés, à une cause universelle rassemblant les peuples. Au-delà de la beauté du son, the “Angel” ex-Madrileno se voit donc également investi d’un message culturel et moral : suggérer la paix et l’harmonie dans le monde.

STRADIVARIUS

The “Angel”

ex-Madrileno

 

1720

La date de sa création dans l’atelier de A. Stradivari, luthier crémonais le plus célèbre de l’histoire, dans la période dite “d’âge d’or”.
The “Angel” ex-Madrileno peut être décrit comme un instrument sensuel, tout en courbes et au vernis toujours aussi ondoyant. C’est un violon royal, digne représentant d’une illustre lignée d’instruments à cordes frottées (on dénombre 1100 violoncelles, altos, violes, basses… produits mais seulement 700 ont survécu).

STRADIVARIUS The “Angel”
ex-Madrileno 1720

La date de sa création dans l’atelier de A. Stradivari, luthier crémonais le plus célèbre de l’histoire, dans la période dite “d’âge d’or”.
The “Angel” ex-Madrileno peut être décrit comme un instrument sensuel, tout en courbes et au vernis toujours aussi ondoyant. C’est un violon royal, digne représentant d’une illustre lignée d’instruments à cordes frottées (on dénombre 1100 violoncelles, altos, violes, basses… produits mais seulement 700 ont survécu).

Son épopée

Ces derniers valent aujourd’hui une fortune comme le “Lady Blunt”, adjugé en 2008 à plus de 15 millions de francs. The “Angel” ex-Madrileno a pour sa part coûté à son nouveau propriétaire, la Stradivarius Art & Sound SA, 8 millions de francs suisses.

Une histoire énigmatique : longtemps disparu, the “Angel” ex-Madrileno a ressurgi à la fin des années 1950. Il doit son nom à la capitale espagnole, où vivait alors l’un de ses propriétaires, un membre de la dynastie des ducs d’Osuna ou un certain señor Acebal, ami du virtuose ibérique Carlos Sedano. On en retrouve les traces officielles auprès de négociants d’instruments rares,comme Rembert Wurlitzer à New York (1960) ou John & Arthur Beare à Londres.

Durant le demi-siècle qui a suivi, le précieux objet a changé de foyer à huit reprises et est depuis plus de 35 ans chez des propriétaires privés. The “Angel” ex-Madrileno a ainsi logé chez John W. Nields (1962), aux États-Unis, et chez le chasseur de violons Jacques Français (1969).

Écoutez le son du violon
sur une performance de

Fabrizio Von Arx

Stradivarius the "Angel"
ex-Madrileno 1720

Il a également séjourné chez le professeur de Harvard Mark Ptashne (1981), puis chez Éric Hurst (1983). Avant d’emménager en 2003 avec la virtuose russe Rimma Shushanskaya. L’objet mythique, qui a durant sa longue existence fréquenté les mains expertes du Maestro Ruggiero Ricci, aurait également séduit Deborah Read, l’épouse du président américain Benjamin Franklin.

 

Pour Fabrizio von Arx, l’œuvre de Stradivari est métaphysique. The “Angel” ex-Madrileno et ses semblables ont une âme, qui ne produit pas la même sonorité selon qui en joue. C’est désormais dans ses mains qu’il va pouvoir exprimer son timbre étincelant, à la fois souverain et nuancé. The “Angel” ex-Madrileno est l’aboutissement de recherches de toute une vie.

“J’ai essayé plusieurs Stradivarius, mais cet instrument correspond à ma voix intérieure. Quand je le touche, je sens instinctivement toutes les possibilités d’exprimer mon idée du son, d’en matérialiser l’énergie. The “Angel” ex-Madrileno n’est pas un instrument de travail, mais d’éblouissement” assure-t-il.

Son épopée

Ces derniers valent aujourd’hui une fortune comme le “Lady Blunt”, adjugé en 2008 à plus de 15 millions de francs. The “Angel” ex-Madrileno a pour sa part coûté à son nouveau propriétaire, la Stradivarius Art & Sound SA, 8 millions de francs suisses.

Une histoire énigmatique : longtemps disparu, the “Angel” ex-Madrileno a ressurgi à la fin des années 1950. Il doit son nom à la capitale espagnole, où vivait alors l’un de ses propriétaires, un membre de la dynastie des ducs d’Osuna ou un certain señor Acebal, ami du virtuose ibérique Carlos Sedano. On en retrouve les traces officielles auprès de négociants d’instruments rares,comme Rembert Wurlitzer à New York (1960) ou John & Arthur Beare à Londres.

Durant le demi-siècle qui a suivi, le précieux objet a changé de foyer à huit reprises et est depuis plus de 35 ans chez des propriétaires privés. The “Angel” ex-Madrileno a ainsi logé chez John W. Nields (1962), aux États-Unis, et chez le chasseur de violons Jacques Français (1969).

Il a également séjourné chez le professeur de Harvard Mark Ptashne (1981), puis chez Éric Hurst (1983). Avant d’emménager en 2003 avec la virtuose russe Rimma Shushanskaya. L’objet mythique, qui a durant sa longue existence fréquenté les mains expertes du Maestro Ruggiero Ricci, aurait également séduit Deborah Read, l’épouse du président américain Benjamin Franklin.

 

Pour Fabrizio von Arx, l’œuvre de Stradivari est métaphysique. The “Angel” ex-Madrileno et ses semblables ont une âme, qui ne produit pas la même sonorité selon qui en joue. C’est désormais dans ses mains qu’il va pouvoir exprimer son timbre étincelant, à la fois souverain et nuancé. The “Angel” ex-Madrileno est l’aboutissement de recherches de toute une vie.

“J’ai essayé plusieurs Stradivarius, mais cet instrument correspond à ma voix intérieure. Quand je le touche, je sens instinctivement toutes les possibilités d’exprimer mon idée du son, d’en matérialiser l’énergie. The “Angel” ex-Madrileno n’est pas un instrument de travail, mais d’éblouissement” assure-t-il.

Écoutez le son du violon
sur une performance de

Fabrizio Von Arx

Stradivarius the "Angel"
ex-Madrileno 1720

En 2020, THE ANGEL ex-MADRILENO fêtera ses 300 ans,
une année qui s’annonce chargée d’émotion et de festivités !

Stay tuned…